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vendredi 9 août 2019

BOUNTY II (disparu) et BOUNTY III



BOUNTY II ( ou HMS BOUNTY) 
disparu le 29 octobre 2012.
   La triste nouvelle de la disparition de ce navire a été annoncée le mardi 30 octobre 2012 ; le navire, qui naviguait à une centaine de milles du cap Hatteras, en bordure de  l'ouragan Sandy, a coulé, entraînant la mort d'une équipière tandis que le capitaine est porté disparu. L'équipière décédée s'appelait Claudine Christian et était une descendante, en ligne directe, de Fletcher Christian, le meneur de la mutinerie du Bounty. 


Type : Trois-mâts carré (réplique de frégate d'exploration).

Gréement : Mâts à chouques ; 4 vergues sur le mât de misaine et sur le grand mât ; 2 voiles carrées et une brigantine, sur le mât d'artimon. 18 voiles.

Matériaux : Coque et pont en bois ; mâts en bois.

Date et lieu de lancement : 1960 à Lunenburg (Nouvelle Écosse, Canada) ; original : 1784 à Hull (Angleterre) sous le nom de Bethia ; transformé et rebaptisé en 1787.
Nom lors du lancement : Bounty.
Autres noms : aucun.
Utilisation de l'original : Voilier d'exploration .
Dernière nationalité connue : USA.
.Dernier port d'attache connu : Saint Petersburg, Floride, USA.
Dernière utilisation connue : Musée naviguant, voilier-école, films.
État : disparu le lundi 29 octobre 2012.

Signification du nom : Bounty, en Anglais, signifie générosité ou prime.

Longueur hors-tout : 51,4 m
Longueur de la coque : 40,5 m
Longueur à la flottaison : 37 m
Largeur maximale : 9,2 m
Tirant d'eau maximal : 3,8 m
Tirant d'air : 35 m
Déplacement : 481 t
Surface maxi de voilure : 950 m2.

Coque : frégatée ; noire, 2 fines bandes jaunes.

Superstructures : Peu marquées.

Avant : Guibre, beaupré . Figure de proue (femme à longue robe noire).

Arrière : Longue dunette ; tableau arrière avec grandes fenêtres.


   Bounty II était une réplique du navire à bord duquel le capitaine Bligh entreprit un voyage d'exploration en Polynésie ; le but principal était de ramener, en bon état, des plants d'arbres à pain. Après avoir dû rebrousser chemin au cap Horn et passer par l'océan Indien, Bligh dut affronter une mutinerie après le départ de Tahiti ; mutinerie provoquée par une attitude intransigeante du capitaine. Cette mutinerie (28 avril 1789) a été racontée dans plusieurs films. Bligh fut abandonné dans une chaloupe avec quelques hommes qui lui étaient restés fidèles. Il s'en sortit, rejoignit l'Angleterre et obtint un bateau pour repartir à la chasse aux mutins. Ceux-ci s'étaient établis dans l'île Pitcairn et firent sauter le navire pour ne pas être repérés. Les habitants actuels de cette petite île isolés descendent tous des mutins.

   La première réplique  a servi à la réalisation du premier film sur le sujet (1935).

  La seconde réplique américaine, décrite ici, Bounty II, a été construite pour le film de la MGM, avec Marlon Brando dans le rôle de Fletcher Christian. Elle a également servi au tournage de l'Île au trésor, avec Charlton Heston ; de Pirates des Caraïbes (le secret du coffre maudit), avec Johnny Depp, et de bien d'autres films encore.

   Basé à Saint-Petersburg en Floride, le voilier était utilisé pour des croisières entre le Canada et les Caraïbes. En 2010, par exemple, il a navigué surtout sur les Grands Lacs, entre USA et Canada. Il est venu en Grande-Bretagne de 2007 à 2009, et en avait profité pour faire escale à Brest en octobre 2007. Il participait à l'opération Opsails au printemps et en été. La" society for preservation of HMS Bounty", de Lunenburg, aurait voulu le faire revenir dans le port où il a été construit.


Cette réplique était plus grande que l'original (longueur augmentée d'un tiers pour des raisons cinématographiques). Les proportions étaient cependant respectées et l'intérieur était aménagé comme dans l'original ; très intéressant, cet intérieur pouvait être visité par le public aux escales, un peu comme sur l'Endeavour ; il ressemblait un peu à ce dernier, avec cependant un avant un peu plus hydrodynamique.

Il existe actuellement une autre réplique, Bounty III, lancée en 1979 à Whangarei (Nouvelle Zélande) qui était basée à Sydney, où elle servait de musée et était utilisée pour des sorties à la journée. Le navire a servi au tournage du film de Bernard William, dans lequel Mel Gibson joue le rôle de Fletcher Christian, tandis que Anthony Hopkins interprète William Bligh. Après le film il a servi de navire de croisières et a été utilisé pour des séries télévisées. Il a même navigué avec, à son bord, des officiers descendant de Willam Bligh et de Fletcher Christian.
Ce navire est construit de façon composite (coque en acier, bordés en  bois) ; ses caracté-ristiques sont les suivantes :
Gréement : Mâts à chouques ; 2 vergues sur le mât de misaine et sur le grand mât ; 1 voile carrée et une brigantine, sur le mât d'artimon. Une civadière sous le beaupré.
Longueur hors-tout : 42 m
Longueur de la coque : 32 m
Longueur à la flottaison : 24,5 m
Largeur maximale : 7,6 m
Tirant d'eau maximal : 3,8 m
Tirant d'air : ? m
Déplacement : 387 t
Surface maxi de voilure : 697 m2.
   On voit tout de suite que ce navire  est plus petit que l'américain. Il semble qu'il soit plus fidèle à l'original, vu de l'extérieur. C'est lui qui est décrit et photographié dans le livre "les grands voiliers du Monde" de Beken et Abranson.
   Aux dernières nouvelles, le navire a été vendu à la Chine et se trouve à Hong-Kong ; Il devrait être ouvert au public en 2013 et servir de restaurant.
   Il ne reste donc plus de réplique navigante de ce célèbre navire.

dimanche 1 juillet 2018

LIBERTAD

Type : Trois-mâts carré.

Libertad descendant la Seine au coucher du soleil (Armada 1989)


Gréement : 5 vergues sur chaque phare ; petite brigantine.

Matériaux : Coque et pont en acier. Mâts en acier, en 3 parties.

Date et lieu de lancement : 1956 en Argentine.
Nom lors du lancement : Libertad.
Autres noms :

Utilisation initiale : Voilier école argentin.
Dernière nationalité connue : Argentine.
.
Dernier port d'attache connu : Buenos Aires, Argentine.
Dernière utilisation connue : Navire-école.
État : régulièrement entretenu.


Signification du nom :  Libertad signifie Liberté en Espagnol, langue officielle de l'Argentine. La figure de proue représente La Liberté.

Longueur hors-tout : 105,2 m

Longueur de la coque : 91,8 m
Longueur à la flottaison : m
Largeur maximale : 13,8 m

Tirant d'eau maximal : 6,7 m
Tirant d'air : 55
m

Déplacement : 3675 t
Surface maxi de voilure : 2643




Coque : Blanche.
Superstructures : Importantes, rendant la silhouette de ce navire assez lourde.
Avant : étrave à guibre ; beaupré en 1 seule partie ; figure de proue (femme représentant la Liberté) .


Arrière : à voûte. Gouvernail à tube de jaumière.

    Libertad est un trois-mâts carré assez récent, construit en 1956 par un chantier argentin pour remplacer le Presidente Sarmiento, aujourd'hui conservé comme navire-musée à Buenos-Aires. C'est un des plus grands voiliers du monde.

   Il a été récemment l'objet d'un incident avec le Ghana, qui l'a retenu plusieurs mois pour cause de dettes impayées par l'Argentine.

   En France Libertad  a participé aux Armadas 1989 et 2003 et à Brest 2016. Il est invité à la prochaine Armada qui aura lieu en juin 2019.



mercredi 21 mars 2018

SHTANDART

Frégate, trois-mâts. 




Type : Trois-mâts carré (réplique de petite frégate russe).

Gréement : 2 vergues avec chacune une voile carrée sur les 2 premiers phares ; 1 vergue avec voiles carrée et 1 brigantine quadrangulaire, intermédiaire entre une voile au tiers et une voile latine (voile arabe) au mât d'artimon.


Matériaux : Coque et pont en bois (chêne et mélèze). Mâts en bois, à chouques, en 3 parties (2 parties pour le mât d'artimon)..
Date et lieu de lancement : 1998 à Sain-Petersbourg ; Original construit en 1703 à Saint-Petersbourg.

Nom lors du lancement : Shtandart.
Autres noms : aucun.
Utilisation de l'original : Frégate russe (navire de de guerre).
Dernière nationalité connue : russe.
.Dernier port d'attache connu : Saint-Petersbourg, Russie.
Dernière utilisation connue : Musée naviguant, voilier-école.
État : , régulièrement entretenu

Signification du nom : Shtandart signifie étendard. Sans doute parce que ce navire était l'emblème de la marine du Tsar.

Longueur hors-tout : 34,5 m
Longueur de la coque : 25,4 m
Longueur à la flottaison : ? m
Largeur maximale : 7,5 m
Tirant d'eau maximal : 3,1 m
Tirant d'air : 34 m
Déplacement : 220 t
Surface maxi de voilure : 820

Coque : très frégatée : la largeur maximum se situe au niveau du pont, à la limite entre les 2 couleurs : partie inférieure couleur bois, partie supérieure (pavois) jaune avec sabords décorés.


Superstructures : Gaillard et dunette.

Avant : Étrave très arrondie, à guibre ; gaillard ; beaupré très incliné avec mâtereau vertical. Figure de proue: lion coiffé de la couronne du tsar.






  Arrière : dunette, peinte en vert, extérieurement. Tableau arrière décoré, avec une rangée de fenêtres. Nom et port d'attache écrits en cyrillique.



Naguère, les bords de la dunette étaient peints en vert.
Plus récemment, ils étaient marron très foncé (Morbihan 2017)
   
La décoration est très riche (sabords, guibre, tableau arrière) mais moins chargée que sur les voiliers du XVIIème siècle comme ceux de la Compagnie des Indes néerlandaise.

Shtandart est la réplique d'une petite frégate (vu sa taille, il conviendrait peut-être mieux de la qualifier de corvette). L'original a été conçu et dessiné par le Tsar Pierre Le Grand lui-même et est devenu son navire-amiral en 1703.

   La réplique a été lancée en 1998 ; un de ses premiers grands voyages l'a menée aux fêtes de Brest et de Douarnenez 2000 ; une voie d'eau avait contraint son équipage à le faire hisser sur le slipway de Douarnenez. Shtandart est revenu à Brest et à Douarnenez en 2004 mais pas en 2008. 
   Il était présent pour la première fois à l' Armada de Rouen en 2013. Il navigue généralement en Baltique et en Mer du Nord, et a participé aux rassemblements Sail Amsterdam, Sail Bremerhaven,  Hansesail Rostock, etc, au mois d'août.
  Il a participé aux fêtes de Brest en 2016 et est venu jusqu'à Douarnenez mais il n'y est pas resté .C'était un des bateaux les plus remarqués à la Semaine du Golfe du Morbihan 2017. Il a également participé aux Grandes voiles du Havre, début septembre 2017. Fin mars 2018, il a participé au festival  "Escale à Sète" fin mars 2018, après avoir fait escale dans quelques ports français méditerranéens. depuis la guerre n Ukraine, il est visé par l'interdiction d'entrer dans les ports de l'Union européenne, mais bénéficie apparemment d'une dérogation en raison du caractère international de ses équipiers et de la personnalité de son capitaine, Vladimir Martus (discuté, considéré par les uns comme opposé à la guerre en Ukraine, poar d'autre comme un ami du président russe).
 
Shtandart croisant Belem, aux grandes voiles du Havre 2017
   
 
Le capitaine du Shtandart, Vladimir Martus, projetait de construire une réplique du Cutty Sark.  Mais l'invasion de l'Ukraine par la Russie a changé la donne. Déjà persona non grata en Russie, Martus (de parents russes et ukrainiens) a affirmé son opposition à Poutine; Menacé de saisie par plusieurs pays européens et rejeté de certains ports, il a fini par être accepté en France (après avoir été refusé à "Escale à Sète"), après avoir renoncé à arborer le pavillon russe. Il a participé à Temps-fête de Douarnenez, est passé par plusieurs ports normands... En septembre 2022, il a passé quelques jours au port d'échouage de Dahouët (Côtes d'Armor), puis est passé par Caen...
 
 


dimanche 21 mai 2017

ÉTOILE DU ROY (ex GRAND TURK)


Type : Trois-mâts carré (réplique de frégate).

l'étrave de l'Étoile du Roy, repeinte  en 2014

Le Grand Turk descendant la Seine après l'Armada 2008










En 2012, l'Étoile du Roy était le plus grand bateau qui osait participer au vire-vire
(entrée sous voiles dans le port de commerce)

Entrée dans le golfe du Morbihan en mai 2013

Gréement : Mâts à chouques ; 3 vergues sur le mât de misaine et sur le grand mât ; 1 voile carrée et une brigantine, sur le mât d'artimon. 12 voiles.

Matériaux : Coque et pont en bois. Pont en bois. Mâts en bois.

Date et lieu de lancement : 1997 à Marmaris, en Turquie ; original (HMS Blandford) : 1720, Angleterre.

Nom lors du lancement : Grand Turk.
Autres noms : aucun.
Utilisation de l'original : Frégate (navire de guerre).
Dernière nationalité connue : Française.
.Dernier port d'attache connu : Saint-Malo.
Dernière utilisation connue : Sorties à la journée, réceptions, films.
État : régulièrement entretenu.

Signification du nom : Grand Turk : Il a été construit par l'armateur Michael Turk, de la célèbre famille anglaise Turk. Un constructeur de navires, lord-maire de Londres, portait déjà ce patronyme en 1230 ; peut-être ses ancêtres étaient-ils d'origine turque ? De plus, il a été construit en Turquie ; sa figure de proue représentait un turc en habits du XVIIIème siècle. Une île des Caraïbes porte également ce nom (dans les îles Turk and Caïcos).
   Étoile du Roy : Le Malouin Bob Escoffier, ancien propriétaire de l'armement Étoile Marine, a choisi ce nom pour le navire qu'il a acquis en 2010, et qui devient le plus grand de la flotte (dont tous les éléments ont un nom commençant par Étoile). Le baptême a eu lieu le 7 mai 2010.

Longueur hors-tout : 46,3 m
Longueur de la coque : 36 m
Longueur à la flottaison : ? m
Largeur maximale : 10,4 m
Tirant d'eau maximal : 3,1 m
Tirant d'air : 35,6 m
Déplacement : 314 t
Surface maxi de voilure : 790 m2.
Coque : trapue, typique du XVIIIème siècle, frégatée ; jaune et noire.
Superstructures : Peu marquées.
 
Avant : étrave à guibre ; long beaupré fortement incliné ; gaillard.
 Figure de proue :  quand le bateau était anglais, Turc coiffé d'un turban et habillé à la mode du XVIIIème siècle. 




   Cette figure de proue a été enlevée et,  pendant 2 ans le navire n'en possédait plus. Une nouvelle figure de proue a été posée le 7 juillet 2012, pendant l'escale malouine de la Tall Ships race. Elle représente une femme corsaire créée et dessinée par une artiste de la région, Valérie Gauthier, et sculptée par Stéphane Desdouets, appelée Violette de la Hisse (la Hisse est un petit port situé sur la Rance, où se trouve la première écluse quand on remonte la rivière). Selon le conte, la jeune corsaire, mi-femme, mi-sirène, a combattu les Anglais sur la frégate de son mari Robert Le Turc ; elle choisit finalement la vie aquatique. La figure de proue la représente avec une queue de sirène.
    On remarquera aussi, derrière elle, une hermine blanche à queue noire, symbole de Saint Malo et de la Bretagne, et une étoile de mer, symbole de la vie marine.

Remise à l'eau avec les nouvelles couleurs en janvier 2015

l'Étoile du Roy en 2013

Arrière : Château arrière élevé ; tableau arrière décoré, avec fenêtres .
Le tableau arrière après le carénage de janvier 2014

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le tableau AR du Grand Turk


    Grand Turk est la réplique d'une frégate anglaise du XVIIIème siècle, HMS Blandford.  Ce type de navire est très proche des frégates corsaires malouines de l'époque, que les Anglais arrivaient parfois à capturer. On notera qu'il s'agit donc d'un modèle antérieur à l'Hermione (50 ans plus tôt).
    La réplique a été construite pour les besoins d'un film; Hornblower. Par la suite, il a servi de navire de croisières pour passagers (surtout en charter). Le navire est armé de 24 canons, et l'équipage n'hésite pas à s'en servir (tirs à blanc, bien entendu) pour saluer le public ou pour s'amuser avec d'autres bateaux du même genre (Le Renard, Phoenix, etc ; et peut-être bientôt L'Hermione)
Depuis son lancement, la frégate est une habituée des rassemblements de Brest et de Rouen.
    Désormais, sous le nom d'Étoile du Roy, le navire est le plus gros navire de la flotte Étoile Marine, créée par Bob Escoffier et est basé à Saint-Malo. C'est aussi le troisième plus grand voilier français naviguant, et le deuxième plus grand en bois, après L"Hermione. Il est agréé pour 120 passagers à la journée, avec 35 membres d'équipage. A quai, sa capacité est de 300 personnes pour divers évènements. Il est très actif dans les rassemblements  français de voiliers traditionnels. Le navire a participé en 2011 à la Semaine du Golfe du Morbihan ; il était à Morlaix pour le festival entre terre et mer, en août 2011 ; à Lorient pour l'arrivée de la Volvo Ocean race, et bien sûr à Saint-Malo pour la tallships race ; il est également venu à Brest et à Douarnenez en juillet 2012. Il était présent à l'Armada de Rouen 2013 et a participé auparavant à la semaine du Golfe du Morbihan. 
     Le navire était à Concarneau à l'occasion du départ de la transat AG2R, à Lorient, à la Cité de la Voile, du 11 au 13 avril 2014 et à Calais début juin. Et, bien sûr, il était présent à son poste habituel, à Saint-Malo, avant le départ de la Route du Rhum 2014, et il a accompagné la flotte lors du départ. La plupart des parties jaunes étaient repeintes en rouge.
l'Étoile du Roy à son poste habituel, lors du départ de la Route du Rhum 2014.

     En 2015, le bateau a été caréné au chantier du port de Keroman, à Lorient. Le bateau est aussitôt reparti (26 janvier) vers son port d'attache. 
   La frégate était présente à la semaine du golfe du Morbihan 2015.
    La frégate accueillait l'Hermione à Saint-Malo, début juillet 2016, et l'a accompagnée à son départ.
     Elle était à nouveau un des plus gros bateaux présents à la semaine du Golfe du Morbihan en 2017 et en 2019. En 2021, elle a repris ses navigations en Manche et Atlantique.